LA LEGISLATION
Conscient de la nature du problème et de
la nécessité d'appliquer de nouvelles mesures
de luttes concrètes et efficaces, le législateur
a adopté une série de mesure contre les termites.
Loi du 8 juin 1999 (N¡ 99-471)
Décret d'application du 3 Juillet 2000 (N¡ 2000.613)
/ Arrêté Préfectoral du 26 Février
2002 (N¡ 2002.114).
Dès qu'il a connaissance de la présence de
termites dans un immeuble bâti ou non, l'occupant ou, à défaut,
le propriétaire de l'immeuble doit en faire la déclaration à sa
mairie, sous peine de sanctions.
Dans les secteurs délimités par le conseil municipal, le maire
peut enjoindre aux propriétaires d'immeubles bâtis ou non bâtis
de procéder, dans les six mois, à la recherche de termites et
aux travaux préventifs à l'éradication.
Les travaux de lutte contre les termites et autres insectes xylophages bénéficient,
sous certaines conditions, des aides relatives à l'amélioration
de l'habitat.
A savoir :
Obligations en cas de transaction immobilière :
Pour les transactions immobilières, un vendeur non professionnel ne
pourra s'exonérer de la garantie des vices cachés qu'en produisant
un état parasitaire de moins de trois mois. L'acheteur devra prendre
soin de ne pas signer une clause limitative de garantie lors de la transaction.
L'état parasitaire peut être établi par un expert ou un
organisme agréé. L'arrêté ministériel du
10 Août
2000 fixe le modèle d'état parasitaire relatif à la présence
de termites dans un immeuble. Il est annexé à toute promesse
de vente et tout contrat réalisant ou constatant la vente d'un immeuble
bâti et situé dans une zone contaminée par les termites
et dont la délimitation a fait l'objet d'un arrêté préfectoral.
La nullité de l'acte peut ètre invoquée sur un défaut
d'annexion de l'état parasitaire.
Déduction fiscale des dépenses
Seule l'intervention par une entreprise peut permettre une déduction
du coût du traitement anti-termites dans des conditions variables (art.
199 sexies D du Code Général des Impôts). |